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la famille VERGEZ
 
Les cimetières
 
 
Le cimetière de Nogent-sur-Marne
Inhumation dans l'Ain.
Colonel (h) Jean César LUCIANI
° 17/10/1926 (Lyon IIe 69) † 10/08/2021 (Nogent-sur-Marne 94)
Inhumation : Dans l'Ain d'ou il était originaire.
 

Source image : Site de la ville de Nogent-sur-Marne.
  

Mémoires de Jean Luciani en Indochine

 
Né à Lyon en 1926, il est le fils unique d'un ancien sous-officier d'artillerie coloniale en Indochine, puis pendant la guerre de 14-18.
 
En 1944, il rejoint le maquis dans l'Ain. Du fait de son jeune âge, ne pouvant intégrer la 1re Division Française Libre, il est incorporé au sein du Bataillon du Rhône, qui sera versé au sein de la 27e Division d’Infanterie Alpine. Il participe dans les monts proches de Modane, à la neutralisation des dernières troupes allemandes.
 
Il intègre Coëtquidan en 1946 dont il sort officier. Lieutenant, puis capitaine d'un régiment parachutiste de la légion étrangère, il a été blessé quatre fois pendant la bataille de Dien Bien Phu. Il y a joué un rôle essentiel lors de la bataille des 5 collines, du 30 mars au 4 avril 1954, ce qui lui a valu d’être nommé capitaine au feu. Fait prisonnier, il a été détenu au tristement célèbre camp n°1 du Viet-Minh.
Il a confié ses souvenirs lors d'entretiens avec Philippe de Maleissye. Il ont été publiés dans le livre Qui es-tu? ou vas-tu?, préfacé par le général de corps d’armée, Jacques Bonnetête.
 
Après l’Indochine, Jean Luchiani a servi en Algérie, au sein de la 11e demi-brigade de choc.
 
En 1968, il a quitté l’armée et a rejoint le secteur privé où il a crée et dirigé une entreprise avant de s’engager dans la vie politique et d’être un élu régional dans les années 80 et 90. Il fut également conseiller municipal d'opposition à Nogent-sur-Marne de 1989 à 2001.
 
Il a été aussi secrétaire général de l’ANAPI (Association Nationale des Anciens Prisonniers Internés Déportés d’Indochine).
 
Ses obsèques ont eu lieu à Paris, aux Invalides le mercredi 18 août 2021 à 10 heures. Les honneurs militaires lui ont été rendus dans la cour d’honneur, et l’éloge funèbre par le CGA Philippe de Maleissye.
 
Grand Officier de la Légion d’Honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, dix fois cité au feu, il a été nommé Citoyen d'Honneur de la ville de Nogent-sur-Marne en 2022 par Monsieur le Maire Jacques JP Martin.
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Cimetière de Villars-Colmars.
Christian Henri MARTY
° 12/11/1945 (Paris XVe 75) † 25/07/2000 (Gonesse 95)
Inhumation : Villars-Colmars 04.
 
Issu d'une famille nogentaise qui compte des médecins et un résistant, Christian Marty passe sa scolarité à Nogent-sur-Marne.
 
Sportif exceptionnel, il est le premier à avoir traversé l'océan Atlantique sur une planche à voile spécialement équipée, depuis Dakar au Sénégal pour arriver à Kourou, en Guyane française, en décembre 1981 et janvier 1982. D'où son surnom de Lindbergh de la planche.
 
Pilote de ligne à Air France. le 25 juillet 2000, il est le commandant du Concorde AF-4590 à destination de New-York qui s'écrase sur un hôtel à Gonesse (95). Les médias et des témoins oculaires lui ont alors attribué un rôle héroïque, alors qu’il éloignait l’avion en flammes de la ville de Gonesse pour le faire tomber dans une zone à peine habitée afin d'éviter un désastre majeur.

 
La ville de Nogent-sur-Marne a donné son nom au gymnase du 33, rue François Rolland.
 
   
Ses grand parents :
Paul Marie Jean Pierre MARTY - 23/06/1895 (Saint Cernin 46) - 22/07/1959 (Nogent-sur-Marne 94) - Inh : ??? Ni Nogent, Ni le Perreux.
Marie Antoinette Rose Christine REYNAL - 30/08/1896 (Nogent-sur-Marne 94) - 19/07/1957 (Nogent-sur-Marne 94)
En 1939, Pierre Marty est médecin aux armées avec le titre de commandant. Il sera décoré de la Légion d'Honneur. Il habitait au 56 de la Grande rue et avait son cabinet de médecin au numéro 50. Il a participé au Comité Local de Libérationqui a pris les commandes de la mairie de Nogent-sur-Marne le 24 août 1944.
 
Ses arrière grand parents : Georges Marie Auguste REYNAL, Médecin à Nogent époux de Marguerite PAGIS
Ses arrière arrière grand parents : Guillaume Pagis 1836-1880 x1865 Toinette BRUN 1841-1912.
 
Cette dernière soeur du prêtre Antoine BRUN dont j'ai traité la sépulture nogentaise au cimetière du Perreux - div. 8.

 
 
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Cimetière de Sainte-Savine.
Albert Jacques Alcibiade KALIS
° 31/07/1877 (Longueville-sur-Aube 10) † 18/08/1957 (Sainte-Savine 10)
Inhumation : Sainte-Savine.
 
   
Albert Kalis, le 28/11/1905
© Mme G. Kalis

 
Instituteur public, puis directeur d'école.
Adjoint au Maire.
 
   
L'école Albert Kalis au 2 avenue Victor Hugo à Nogent.
Source image : Geneanet - Licence CC BY-NC-SA 2.0 FR.

 
Il avait de multiples facettes :
  • Le J.O. du 22/07/1914 Page 6091 nous apprend qu'il était professeur à l'Association Phylotechnique de Nogent et qu'il résidait au 1 avenue Victor Hugo.
  • Le J.O. du 31/07/1927 Page 8041 nous apprend qu'il était administrateur de la Société de Secours des Instituteurs et Institutrices de la Seine à Nogent.
  • Mais il est surtout connu pour son institution de garçons, sitées au 2, avenue Victor Hugo. Elle fut vendue en 1969.

Jean Roblin dans son livre Nogent - La mémoire retrouvée nous dit que le 25 octobre 1943, en tant qu'adjoint au maire, il s'occupait du centre de répartition des tickets de rationnement au 28 rue Emile Zola. Ce jour là, cinq FTP surgirent pour s'emparer des tickets. Des coups de feu éclatèrent, tuant deux personnes et en blessant une autre. Albert Kalis, mis en joue échappa de peu ce jour là à la mort.
 
Il est cité comme bienfaiteur de la commune, et comme bientaiteur de la caisse des écoles, sur la plaque apposée dans le hall de la mairie de Nogent.
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Cimetière de l'ouest - Narbonne.
Cimetière de l'ouest - Narbonne 11
Charles TRENET
(Louis Charles Augustin TRENET) [MUSIQ] [LH] [MÉRITE] [MED-DIV]
° 18/05/1913 (Narbonne 11) † 19/02/2001 (Créteil 94)
 
Source Image de la tombe : Wikipedia - Par Harvey Kneeslapper — Travail personnel, CC BY-SA 4.0
 
Auteur-compositeur-interprète, il est surnommé le fou chantant. on lui doit notamment Y a d'la joie, Je chante, Fleur bleue, ..., et la Mer !
 
Elevé au rang de Commandeur de la Légion d'Honneur (1998)., il a également reçu les insignes de Commandeur de l'ordre national du Mérite (1995), d'Officier de l'Ordre des Palmes académiques et de Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres (1982).
 

Source photo : AM Nogent-sur-Marne. (1989) Il signe le livre d'or de la ville.
 
  

Source photo : © Y.Vergez. Au port, le théatre d'eau porte désormais son nom.
 

 
Il est nommé Citoyen d'Honneur de la Ville de Nogent en 1990.
 
A son décès en 2001, il résidait Bd de la Marne.
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Cimetière des Péjoces. Dijon.
Cimetière des Péjoces. Dijon 21
Jean-Baptiste VAILLANT
(Jean-Baptiste Philibert VAILLANT) [RUE] [LH] [MED-MILIT] [MED-DIV]
° 06/12/1790 (Dijon 21) † 04/06/1872 (Paris VIIe 75)
 
   
Source photo : Wikipédia - Domaine public.
 
Maréchal de France.
 
Doté d'une intelligence remarquable, il entre le 1er octobre 1807 à l'école Polytechnique ou il a pour camarade de chambre Louis René Prosper Baüyn marquis de Perreuse avec lequel il se lie d'amitié, et qui sera maire de Nogent de 1834 à 1868.
 
Lorsqu'il quitte l'école, commence une longue carrière militaire que je ne déveloperai pas ici.
 
Le 22 mars 1843, il épouse Pervenche Frottier de la Coste-Messelière, veuve du lieutenant général baron Haxo.

 
En 1845, il achète au comte de Dampierre sa propriété de Nogent-sur-Marne, mais il n'y sera pas heureux, rencontrant notamment des problèmes de voisinage.
Située sous le domaine de Plaisance, au dessus de la Grande Rue, elle avait précédemment appartenu à la marquise de Lambert, puis à la comtesse de Larboust.
 
Le 26 mars 1872, par acte passé devant maitre Mocquard, notaire à Paris (MC/ET/LXVIII/1244), il donne les terrains de sa propriété qui avait été ravagée par les bombardement prussiens à la commune de Nogent sur-Marne.
C'est à cet emplacement que la ville contruit l'actuelle mairie.
 
Il est cité comme bienfaiteur sur la plaque commémorative du hall de la mairie.
 
Notice : L2661033 Elevé au rang de Grand-croix de la Légion d'Honneur (12/07/1849). Il est également titulaire de la médaille militaire, de la médaille de Sainte-Hélène, de la Médaille d'Italie, et Officier de l'Instruction publique, ainsi que de nombreuses autres décorations étrangères, ce qui fait de lui l'un des dignitaires du Second Empire les plus décorés.
 
Rue du Maréchal Vaillant
 
Source image de la tombe : Geneanet - Relevé de cimetière.
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Cimetière de Pordic.
Louis Fernand Jules MASSIGNON
° 25/07/1883 (Nogent-sur-Marne 94) † 31/10/1962 (Suresnes 92)
Inhumation : Pordic (22).
 
Louis Massignon nait au 5, avenue Watteau, à la place de l'actuel hôpital Armand Brillard. La famille réside brièvement à cette adresse ou on retrouve sur le recensement de 1886 Louise Roche, la grand mère paternelle de Louis, son père, Pierre henry Ferdinand Massignon, alors pharmacien (qui sera connu plus tard sous son nom de sculpteur Pierre ROCHE), et sa mère Marie Ferdinande Catherine Hovyn, et le couple Paul Cazelles et Alice Massignon, les oncles et tante de Louis, ainsi que leurs deux fils.
 
Si son père est incroyant, sa mère, Marie Hovyn est chrétienne et pratiquante. Louis est donc baptisé le 4 septembre à l'église Saint Saturnin de Nogent.
 
Elevé au domicile parisien de ses parents, il fait ses études au lycée Montaigne. Il est passionné de sciences, de botanique, de zoologie, et d'ethnologie.
En 1903 il accomplit son service militaire. Il est attiré par le monde oriental et en 1904, il participe à une expédition scientifique en Tunisie.
En 1905; il échoue à l'agrégation d'histoire, et s'inscrit à des cours d'arabe et d'islamologie à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes.
En 1907, il découvre Hosayn ibn Mansour al-Hallaj, soufi du Xe siècle à qui il consacrera sa thèse et bon nombre de ses recherches.
En 1908, il entame une correspondance avec Paul Claudel, qu'il recontre l'années suivante.
En 1909, alors qu'il perd peu à peu la foi, il fait la connaissance de Charles de Foucauld avec qui il entretient une importante correspondance?
 
Islamologue, il est titulaire de la chaire de sociologie et sociographie musulmanes au Collège de France. Il va également enseigner à l'Ecole Libre des Sciences Politique (Sciences Po) et sera membre de nombreuses autres académies à travers le monde.
 
Il va partager sa vie entre :
- sa famille (il se marie en 1914 avec Marcelle Dansaert, dont il aura trois enfants).
- l'armée (décoré de la Croix de Guerre 14-18 avec palme d'argent, il est capitaine de réserve, puis chef de bataillon d'infanterie coloniale, et sera de nouveau mobilisé en 39 à sa demande). En 40, affecté aux secrétariat d'Outremer, il quitte Paris pour Bordeaux. Il se retrouve consigné à Mont-de-Marsan pour avoir refusé de donner les clés de Dax aux Allemands. Il refuse également de prêter serment à Pétain.
- la religion (en 1931, il entre dans le tiers ordre franciscain, puis en 1949, il devient prêtre avec la bénédiction de Pie XII qui l'autorise à passer au rite melkite qui accepte l'ordination des hommes mariés.
 
A l'heure de la retraire, en 1954, il fonde le pèlerinage des Sept Dormants qui a lieu chaque quatrième week-end de juillet.
   
Le hameau des Sept-Saints se trouve dans la commune du Vieux-Marché (29), en Bretagne. Il est connu pour sa chapelle et sa crypte-dolmen où l'on honore les Sept Dormants d'Éphèse, saints communs aux chrétiens et aux musulmans (Ahl al-Kafh dans la sourate 18 du Coran).
Le bateau a été offret par Louis Massignon.
Source Wikipédia. CC BY-SA 3.0

Personnage complexe, c'est sans doute un des plus grands savants du XXe siècle. Il a contribué à une meilleure connaissance de l'Islam, et prôné la nécessité de réconciliation entre les religions abrahamiques.
 
   
Louis Massignon en 1909 à l'université Al-Azhar, Le Caire. Collection famille Massignon. Photographe inconnu.
Source Wikipédia - Domaine public.

 
Acte de Naissance : AD94 - 1MI 304 Vue 110/227
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Château de Mourvilles-Basses.
Château de Mourvilles-Basses 31
Joseph de VILLELE
(Jean-Baptiste Guillaume Marie Anne Seraphin Joseph de VILLELE) [ÉLU] [LH] [ST-LOUIS] [MED-DIV] [RUN]
° 14/04/1773 (Toulouse 31) † 13/03/1854 (Toulouse 31)
 
   
Source photo : Wikipédia - Domaine public. Joseph, comte de Villèle, peint par Jean-Sébastien Rouillard.
 
Après une formation d'officier de marine, il embarque pour Saint-Domingue en 1789, avant de repartir en 1791 sur la Cybèle pour l'océan Indien ou il passera seize ans.
 
Installé à la Réunion, il acquiert, en 1796, la première de ses plantations de café (il en possèdera quatre). Le nombre de ses esclaves est estimé à une soixantaine.
 
En 1799, il épouse Mélanie Panon Desbassayns, une des quatre filles d’Henri Paulin et d'Ombline, les plus gros propriétaires de l'île.
Quatre ans plus tard, Jean Baptiste de Villèle, son frère cadet épouse Gertrude, la soeur de Mélanie, venant ainsi renforcer les liens entre les deux familles.
 
En 1799, il est élu maire de Saint-Benoît, un des bastions conservateur de la Réunion, et député de Saint-Louis à l'Assemblée coloniale de 1799 à 1803.

 
Rentré en métropole en 1807, il prend la tête du domaine familial de Mourvilles (31). Il est élu maire du village en 1808, puis conseiller général en 1811.
Royaliste, il s'affilie en 1813 à la société secrète des Chevaliers de la Foi, qui préparent le rétablissement des Bourbons sur le trône.
1815, il est nommé à la tête de la municipalité toulousaine par Louis XVIII. la même année, il est élu député de Haute-Garonne, poste qu'il conservera jusqu'en 1828.
 
Louis XVIII le nomme ministre des Finances (décembre 1821), puis il devient président du Conseil en septembre 1822. Il va alors mener la France avec le but d’empêcher toute dérive libérale du pays jusqu'en janvier 1828, date à laquelle il se retire de la vie politique.
 
Il meurt le 13 mars 1854 dans son hôtel particulier toulousain de la rue Vélane, et est inhumé dans la chapelle du château de Mourvilles.
 
Nommé comte de Villèle par lettres patentes du 18 septembre 1822,
puis baron-pair de France par ordonnance du 4 janvier 1828.
Chevalier de l'ordre de Saint-Louis en 1820.
Chevalier du Saint-Esprit en 1823.
Chevalier de l'ordre de la Toison d'or en 1823.
Officier de la Légion d'honneur en 1821.
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Cimetière de la Chartreuse - Bordeaux.
François antoine Maxime LALANNE
° 27/11/1827 (Bordeaux 33) † 29/07/1886 (Nogent-sur-Marne 94)
Inhumation : Bordeaux . Cimetière de la Chartreuse.
 
   
Buste de Maxime Lalanne dans le Jardin public de Bordeaux.
Source : Wikipédia - Sylvain Machefert / Symac - CC BY-SA 3.0

 
Né à Bordeaux d'un père étudiant en droit qui deviendra greffier, Maxime Lalanne, après avoir passé un baccalauréat littéraire, entre en 1850 comme clerc dans une étude de notaire ou il va couvrir de ses croquis la marge des minutes. Le succès est à la porte, il obtient deux médailles de bronze.
 
Il abandonne ses études juridiques pour entrer dans l'atelier parisien du peintre et graveur, Jean François Gigoux, qui devient son maître, et avec lequel il conservera toujours une relation privilégiée.
 
En 1852, il expose au salon du du Palais Royal et devient dans les années qui suivent le ma&icirec;tre incontesté du fusain.
Il se marie en 1861 avec Jeanne Bardet dont il aura deux filles, puis dont il divorcera.
L'eau forte devient sa grande passion. Il fonde en 1862, avec Cadart et Luquet, la Société des Aquafortistes.
En 1866, son père Antoine Lalanne, greffier à la cour impériale de Bordeaux publie un poème, Le Billard, qu'il illustre de ses gravures, un titre et deux planches. La même année, il publie son Traité de la gravure à l'eau-forte (lire en ligne), est médaillé au salon de la gravure de Paris, puis à Porto et Amiens.
 
Chevalier de l'ordre du Christ depuis 1864, il est fait chevalier de Grégoire le Grand.
En août 1875, il est élevé au rang de Chevalier de la Légion d'Honneur Source : Léonore - Cote : LH//1449/15)
Entre 1880 et 1884, il est membre de différents jurys. La ville de Bordeaux lui décerne sa grande médaille d'or en 1881.
 
Il obtient son divorce le 19 mars 1885, et après avoir loué un appartement qu'il n'occupera jamais, au 93, rue de Maubeuge, il vient se réfugier à Nogent au 21, rue de Tannebourg (Désormais au Perreux). Mais il souffre d'ostéomalacie. Sans doute, à l'image de Watteau, croyait-il y rétablir sa santé.
Il fait inscrire son divorce sur l'état-civil de Nogent le 1er avril 1886 et se remarie le 6 mai avec Marie Gabrielle Carrère qui va l'entourer de son affection jusqu'à la fin, le 29 juillet.
Les obsèques eurent lieu à Nogent le 1er août, ses cendres furent transférées à Bordeaux, au cimetière de la Chartreuse ou il repose dans le tombeau des artistes de la classe des Beaux-Arts.
 
Voir le bulletin de la Société Historique et Archéologique de Nogent-sur-Marne, No 3 2e série de 1964.
 
Publications
 

Les plus beaux sites des Pyrénées, édité par Dufour à Tarbes, et Frick imprimeur à Paris. Sur 29 planches 16 sont de Maxime Lalanne et 13 sont d'Eugène de Malbos.
Source : Wikipédia. Domaine Public - Ce fichier a été fourni par la Bibliothèque municipale de Toulouse.
  

Guide-album aux eaux des Pyrénées, Vallées du Lavedan. Argelès, Castelloubon, Saint Savin, Azun, Gazost, Cauterets par Joseph-Bernard Abadie contient des lithographies en couleurs et en camaieu de Maxime Lalanne à côté de celles d'Eugène de Malbos.
Source : Wikipédia. Domaine Public - Ce fichier a été fourni par la Bibliothèque municipale de Toulouse.
  

Les Pyrénées romantiques par Frédéric Soutras contient 14 lithos de Maxime Lalanne, à côté de celles d’Eugène de Malbos (9) et 3 de Seguin et Deroy.

 
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Cimetière de Pocé-sur-Cisse.
Cimetière de Pocé-sur-Cisse 37
Benjamin BOESINGER
[ÉLU] [MED-DIV]
° 24/04/1839 (Strasbourg 67) † 06/06/1910 (Pocé-sur-Cisse 37)
 
Natif de Strasbourg, il opte, ainsi que son épouse Eugénie Bonneau, le 28 mai 1872, pour la nationalité Française.
 
Maire de Nogent de 1884 à 1886. Il est officier d'académie.
 
En 1889, il acquère à Pocé-sur-Cisse (Commune d'Indre-et-Loire au nord d'Amboise), une propriété. C'est sans doute à ce moment qu'il quitte Nogent. Le couple est inhumé là bas, ainsi que Henriette Bonneau, sa belle-soeur.
 
Source image : Généanet - Relevé de cimetière.
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Église Saint-Ours de Loches.
Église Saint-Ours de Loches 37
Agnès SOREL dite La Dame de Beauté
[RUE]
° Vers 1422 (Coudun (60) ou Yseures (37)) † 09/02/1450 (Mesnil-sous-Jumièges 76)
 
   
Source photo : © Y.Vergez. Portrait inspiré de la Vierge du diptyque de Melun, conservé au logis royal de Loches. Peintre non identifié.
 
Issue d'une famille noble d'ancienne extraction, elle est élevée en Picardie ou elle reçoit une éducation soignée, puis est placée comme dame de compagnie à la cour de Lorraine auprès de la duchesse, reine de Sicile et femme du roi René, Beau-frère de Charles VII.
C'est à Toulouse, le 19 mars 1443 que Charles reçoit René et son épouse. Dans les suivantes, se trouve Agnès, qui, par sa beauté impressionne le roi de France.
Charles VII la fait entrer en 1444 au service de sa femme la reine Marie d'Anjou.
Agnés ne tarde pas à s'élever au statut de première dame, puis de favorite officielle. C'est la première fois qu'un roi de France ose afficher sa maitresse.

 
Charles VII la couvre d'or et de cadeaux. Parmi ceux-ci, dès 1444, il lui offre le manoir de Beauté à Nogent-sur-Marne. D'autres fiefs suivront (Vernon, Issoudun, Roquesezière et Loches).
On la voit paraitre avec de luxueuses robes bordées de fourrures précieuses, des coiffes impressionnantes, des traines de huit mêtres de long.
Elle invente le décolleté aux épaules nues qui provoque moult commentaires chez les religieux.
C'est Jacques Coeur, grand argentier du roi, qui lui fournit ces précieuses parures.
Elle s'entoure de conseillers de la couronne, mais sait également imposer ses amis.
Par contre, le dauphin, futur Louis XI, ne supporte pas la relation d’Agnès avec son père. Il sera éloigné de la cour et envoyé gouverner le Dauphiné.
 
De ces amours, vont naitre trois filles :
- Marie de Valois (1444-1473) qui épouse en 1458 Olivier de Coétivy, sénéchal de Guyenne.
- Charlotte de Valois (1446-1477) qui épouse en 1462 Jacques de Brézé, sénéchal de Normandie. Lorsqu'il la surprend dans les bras de son amant, il la tue d'un coup d'épée. Leur fils Louis épousera Diane de Poitiers.
- Jeanne de Valois (1448-1478) est mariée en 1461 par Louis XI à Antoine de Bueil, comte de Sancerre et chancelier du roi.
 
Le 9 février 1450, Agnès Sorel est prise d'un flux au ventre. Elle recommande son âme à Dieu et meurt en quelques heures, non sans avoir donné naissance à une petite fille prématurée qui ne lui survivra que de quelques jours.
On soupconne un empoisonnement. Jacques Coeur sera un temps accusé, puis les soupçons se porteront sur le Dauphin Louis.
Des analyses contemporaines ont confirmé la présence de mercure. Utilisé à des fins thérapeutiques contre les ascaris dont elle était infestée, ou pour l'accouchement, peut-être. Toutefois, cela ne correspond pas aux doses massives que'elle avait absorbé.
 
Le roi Charles VII éploré commanda deux cercueils, l'un est à Jumièges et contient son coeur, l'autre se trouve à Loches ou repose son corps avec la mention :
Cy gist noble damoyselle Agnès Seurelle en son vivant dame de Beaulté, de Roquesserière, d'Issouldun et de Vernon-sur-Seine piteuse envers toutes les gens et qui largement donnoit de ses biens aux eglyses et aux pauvres laquelle trespassa le IXe jour de février l'an de grâce MCCCCXLIX, priies Dieu pour lame delle. Amen.
 
Rue Agnès Sorel
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Cimetière Saint-Jean - Tarbes.
Yvette HORNERE dite HORNER
° 22/09/1922 (Tarbes 65) † 11/06/2018 (Courbevoie 92)
Inhumation : Cimetière St Jean - Tarbes 65.
 
Accordéoniste, pianiste et compositrice.
Commandeur de la Légion d'Honneur 2011. Commandeur de l'ordre national du mérite (2002).
 
Son premier instrument est le piano qu'elle étudie d'abord à Tarbes, puis à Toulouse à elle obtient à onze ans un 1er prix. c'est sa mère qui l'oblige à abandonner l'instrument pour l'accordéon chromatique. Mais elle en gardera la nostalgie, enregistrant et se produisant encore comme pianiste.
 
Elle remporte en 1937 le concours internalional de l'accordéon, participe en 1938 aux premiers championnats du monde d'accordéon, en 1948, elle remporte la 2e édition de la coupe mondiale de l'accordéon, puis le grand prix international de l'accordéon de Paris en 1950.
En 1950 également, elle reçoit le prix du dique de l'académie Charles Cros,
De 1952 à 1963, elle anime le Tour de France cycliste.
En 1980, elle arbore une chevelure rousse et devient l'égérie de Jean-Paul Gaultier.
Elle se produit également pour le bicentenaire de la révolution, au Casino de Paris, avec Marcel Azzola, collabore avec Maurice Béjard, et participe à l'enregistrement de l'album Bichon de Julien Doré.
 

Inauguration, le 21 juin 2007, de la Promenade Yvette Horner par Monsieur Jacques JP. Martin, maire de Nogent-sur-Marne.
Source image: Ville de Nogent sur Marne.
  

Photo Yves VERGEZ

 
En 1950, elle achète une maison, qu'elle décore sur le thème de l'accordéon, au 57, avenue de la Source à Nogent-sur-Marne, et ou elle vit jusqu'en 2005. Ce sera sa deuxième histoire d'amour après Tarbes.
Les deux communes l'ont faite citoyenne d'honneur. A Nogent, son nom est gravé sur la plaque commémorative du hall de la mairie.
 

Source Wikipédia : Neuf mois après son décès, une statue la représentant est posée sur son monument funéraire. C’est à la demande de cette dernière que le sculpteur Yves Lacoste a réalisé cette pièce pour un hommage à son public mais aussi à ses parents, à son mari, à ceux qui l'ont aidée dans ses efforts pour accéder à la notoriété.
 

Elle repose au cimetière Saint jean à Tarbes, avec
son époux René DROESCH (1915-1986),
son père Louis HORNERE (1898-1986),
sa mère Rosa SUBERBIE (1900-1993),
et sa grand-mère maternelle Marie DANDRAU (1872-1959)
  

Source des photos de la tombe : Andrée Elicegui - Tarbes - GenHP65

 
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Nécropole nationale de la Doua - Villeurbanne.
Guillaume Victor BASCH
° 18/08/1863 (Pest (Hongrie)) † 10/01/1944 (Neyron 01)
Inhumation : Nécropole nationale de la Doua - Villeurbanne 69 - carré A, rang 11, tombe 3.
 
   
Victor Basch nait à Pest d'une famille juive. La famille s'intalle à Paris alors qu'il est enfant. Il fait de brillantes études au lycée Condorect, puis à la Sorbonne (allemand et philosophie). Il est reçu à l'agrégation de langues vivantes en 1885.
Le 7 novembre 1885, il se marie à la synagogue de Pest avec Ilona Fürst et le couple s'installe à Nancy ou Victor est nommé professeur d'allemand et d'esthétique, puis à Rennes ou il enseigne la philosophie. En 1906, Victor et Hélène et leurs enfants reviennent à Paris.
 
Socialiste, anticonformiste, il prend parti pour Dryfus, participe à la création du Front Populaire, soutient les républicains espagnols.
Il adhère à la ligue des droits de l'homme, et en deviendra le 4e président de 1926 à 1944.
 
Image : Source Wikipédia. Domaine public.

Les photos des sépultures proviennent de Wikipédia. CC0.

Ilona (Hélène) FÜRTH
° 29/03/1863 (Budapest (Hongrie)) † 10/01/1944 (Neyron 01)
Inhumation : Nécropole nationale de la Doua - Villeurbanne 69 - carré A, rang 11, tombe 4.
 
Elle a écrit dans Les Cahiers des droits de l’Homme.

 
En 1940, Victor et Hélène fuient en zone libre et s'installent à Caluire-et-Cuire, dans le quartier Saint-Clair. C'est là qu'ils sont arrêtés par des miliciens le 10 janvier 1944. Hélène refusa de quitter Victor et exigea de l'accompagner. Ils furent tous deux emmenés chemin du Barry à Neyron où ils furent exécutés par arme à feu. Joseph Lécussan se chargea d’assassiner Victor Basch tandis qu’Henri Gonnet assassina Hélène Basch.
D’abord enterrés à Neyron, leurs corps furent inhumés en 1954 à la nécropole nationale de la Doua à Villeurbanne. Les deux tombes sont c&pocirc;te à c&pocirc;te et portent l’inscription - Mort pour la France -.

   
Hélène et Victor Basch. Source AJPN Hélène née Ilona Fürth et Victor Basch - source photo : Mémoires de Guerre - crédit photo : D.R..


   
La ville de Nogent-sur-Marne qui honore le couple a donné leur nom à l'ancienne rue du Moulin.
Carte.
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Saint-Christophe-en-Champagne.
Cimetière de Saint-Christophe-en-Champagne 72
Charles BILLOT
(Charles Auguste Marie BILLOT)
° 06/03/1880 (Paris IIIe 75) † 1945
 
   
Source photo : Geneanet (1940) Demande de carte d'identité (*)
 

Sculpteur.
Il a résidé à Nogent au 46 Bd de Strasbourg en 1907, puis au 42 Grande Rue en 1911.

 
 

Il réalise en 1921 le monument aux morts du cimetière,
  

et celui de la Mairie, square d'Estienne d'Orves (1924).

 
Il se marie au Mans (72) le 29 avril 1924 avec Angeline Léontine Roy. Il semble avoir quitté Nogent à cette période.
 
   
On lui doit également en 1921 le buste du monument au mort de la commune de Bouër (72).
Source photo : MémorialGenWeb - Bernard TISSERAND 06/01/2006 - CC BY-NC-SA 2.0

 
On retrouve le couple au recensement de 1936 à Saint-Christophe-en-Champagne (72) ou Charles fait une demande de carte d'identité en 1940.
Sa fiche matricule 479 aux archives de Paris (D4R1 1082) ne nous en apprend pas plus.
 
La photo de la sépulture, qui indique le décès de Charles Billot en 1945, provient du site Geneanet.
Son épouse décède au Mans en 1977.
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Cimetière de Pontault-Combault.
Aurélie FOUQUET - 12/07/1983 (Fontenay-Sous-Bois 94) - 20/05/2010 (Créteil 94) - Inh : Pontault-Combault 77.
 
   
Source image : Nogent magazine.

 
Policière municipale en poste à Villiers-sur-Marne.
 
Elle a été tuée après une course poursuite sur l'autoroute A4 à Villiers par le braqueur de banques Redouane Faïd.
 
Elle avait été employée à la Police Municipale de Nogent entre 2003 et 2005. considérée comme une fonctionnaire exemplaire, elle avait d'ailleurs reçu la médaille de la ville.
 
Elle a été élevée au rang de Chevalier de la Légion d'Honneur à titre posthume.
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Cimetière de Chaumes-en-Brie.
François CAVANNA
° 22/02/1923 (Paris XIVe 75) † 29/01/2014 (Créteil 94)
Inhumation : Chaumes-en-Brie 77.
 
   
La maison de son enfance au 3 rue Sainte Anne.
Sur le recensement de 1926, on peut voir que demeuraient également à cette adresse les deux entrepreneurs en maçonnerie Dominique Cavanna et Dominique Taravella, ainsi que Yollande Pareti, future épouse de Roger Spessardy, dompteur et directeur du cirque Pinder.
Source : AD94 - D2M8 348 Vue 537/652 et suivantes.

 

Auteur du livre Les Ritals ou il raconte son enfance à Nogent-sur-Marne. Livre qui sera adapté à la télévision en 1991 par Marcel Bluwal.
  

Ecrivain, journaliste, dessinateur humoristique, éditeur et patron de presse. En 1960, il crée le journal Hara-Kiri, puis en 1969, Charlie Hebdo.
Source photo : Nogent Magazine.

 
En sa mémoire, la bibliothèque municipale a été appelée Bibliothèque Cavanna - 36 Bd Galliéni.
Il a été nommé Citoyen d'Honneur de la ville de Nogent-sur-Marne.
 
Il a été incinéré au Père Lachaise, et repose à Chaumes-en-Brie ou il avait une maison dans le village de Forest.
Voir : https://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article5107
 
Ses parents Louis Cavanna (1880-1954) et Marguerite Charvin (1890-1976) furent un temps inhumés au cimetière de Nogent-sur-Marne Division 5 place 54, mais la sépulture a été reprise en 1987. Il n'en reste plus de trace.
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Cimetière de Bovelles.
Cimetière de Bovelles 80
Jacques BEHIN
(Jacques Ernest Emée René Joseph BEHIN) [LH]
° 27/02/1931 (Albert 80) † 26/07/2010 (Paris XVIe 75)
 
   
Source photo : Nogent Magazine.
 

   
Nommé notaire à Nogent le 1er février 1965, il y a exercé jusqu'en février 2008.
Président honoraire du Conseil supérieur du notariat.
 
Fondateur du Rotary Club de Nogent.
 
Ses obsèques on eu lieu à St Pierre de Chaillot, il repose à Bovelles auprès de son épouse et de son fils.
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Cimetière de Blankenberghe.
Michel MARTELLO
+13/10/2010 - Obsèques le 30/10 à Blankenberge, en Flandre-Occidentale (Be)
 

Source image : Nogent Magazine.
  

C'était le fauconnier des Médiévales de Nogent.
La ville lui a dédié les médiévales 2011.

 
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Cendres dispersées en mer.
Cendres dispersées en mer
Michel FOURRÉ
(Michel Lucien FOURRÉ)
° 16/08/1941 (Champigny-sur-Marne *7) † 16/05/2025 (Paris XIIIe 75)
 
   
Source photo : Nogent Magazine 159.
 
Bénévole de tous les instants, il était impliqué dans différentes associations dont Les Amis du Musée, le Comité de Jumelage et les relations internationales, les anciens combattants, et le rucher communal.
 
Ce rucher qui ne compte pas moins de douze essaims a été distingué le 15 novembre 2025 : Le miel liquide de printemps s'est vu attribuer une médaille d'argent, et le miel d'été la médaille d'or aux concours des Miels d'Île de Fance et des Miels de la Métropole.
En hommage à celui que l'on appelle aussi Monsieur Miel, le rucher a été baptisé le 13 décembre Rucher Michel Fourré.
 
Il avait également rejoint, à sa création en 2001, l'association Bien Vivre à Nogent, et en était devenu le président.
 
C'est au crématorium de Champigny que s'est tenue la cérémonie d'adieu en présence de son fils Yannick, sa belle fille Laurence et ses petits-enfants Mélanie et Pierre.
Ancien engagé dans la Marine Nationale et volontaire de la SNSM, il a demandé à ce que ses cendres soient dispersées en mer.

 
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