Coureur cycliste professionnel, il participe avec succès à de grandes courses régionales : - 1932 : Vainqueur de Paris-Conches (*) - 1932 : 3e de Paris-Verneuil (*) - 1932 : 3e de Paris-Évreux (*) - 1933 : Vainqueur de Paris-Conches (*) - 1933 : Vainqueur de Paris-Hénin Liétard (*) - 1933 : Vainqueur de Paris-Châteauroux (*) - 1933 : Deuxième de A travers les Hauts-de-France (*) - 1933 : Deuxième de Paris-Dieppe (*) - 1934 : Troisième de Paris-Châteauroux (*) - 1934 : Troisième de Paris-Verneuil (*) Entre 1938 et 1939, il est coureur cycliste professionnel pour Helyett (*) - 1939 : Troisième de Paris-Sedan (*)
Le vélo reste dans les gènes de la famille, il est le grand oncle d'un autre coureur, Julian Alaphilippe, double
champion du monde sur route (2020 et 2021), entre autres...
Raymond Horner repose ici avec son épouse Simone Collignon (1912-1982) et sa belle mère Aline Collignon née Vastel (1891-1972).
Gustave Paul Henri ISELIN ° 19/09/1898 (Paris XIVe 75) 17/07/1998 (Le Perreux-sur-Marne 94)
Inhumation : Div. 14-65.
Engagé volontaire le 26 mai 1916, il devance l'appel. Il sera affecté au 37e RI, puis au 79e RI en novembre 1916 (Photo), puis au 101e.
Il recevra une citation parue au JO du 101e régiment d'infanterie - 11e 805 du 17 novembre 1918.
Il épouse le 26 octobre 1922 Alice Cloirec. Le couple ne semble pas avoir eu d'enfants (cf recensements de 1926 et 1936 au 3 rue Vercingétorix, Paris XIVe).
Alice meurt en 1959, elle est inhumée à Thiais.
Il est illustrateur, caricaturiste, et chroniqueur. Il signe parfois sous le pseudonyme de A.Cloirec. Dans les années 30, il publie des bandes dessinées, Les aventures de Fric et Frac, Les aventures de Bigoudi, dans le Bon Point Illustré, il participe également au journal Vaillant durant la seconde moitié des années 50, et à d'autres BD, Fripounet et Marisette, le Coq Hardi.... Voir BdOubliéesPif Gadget. Parmi ses oeuvres, ont peut citer les Légende de l'Inde (1962), de l'Orient classique (1960), de l'Ancienne Egypte (1960), etc..., La Patrouille Courageuse (1949).
Il passe la fin de sa vie à la Maison des Artistes ou son oeuvre est présentée en 2017 dans l'exposition "La Maison des Écrivains".
Sa sépulture nous indique qu'il fut le dernier poilu vivant à Nogent, et qu'il a été élevé au rang de Chevalier de la Légion d'Honneur.
Tryptique : Le père et ses deux fils, architectes Art Nouveau, dont on peut admirer les réalisations en ville.
Né à Plélan-le-Grand (35) ou son père exerce le métier de Tonnelier, il épouse à Saint-Avold (57) Marie Catherine Honnert le 19 octobre 1869.
Il réside alors à Paris, au 13 rue de Mogador et exerce la profession d'employé des contributions indirectes du tabac.
En 1870 et 1872, naissent ses deux premiers enfants, dans le XXe arrondissement, à son domicile, la rue de Mogador a été rebaptisée rue de Tlemcen.
Suivant certaines sources, en 1871, il fait partie des communards. Condamné par contumace, le 30 septembre 1872, par le 12e conseil de guerre à la déportation dans une enceinte fortifiée,
puis arrêté le 4 septembre 1874 et condamné contradictoirement le 25 septembre, par le 3e conseil de guerre, à un an de prison. L'appel de son procès est rejeté le 29 mai 1875.
Je reste prudent quant à cet épisode, car certaines informations ne correspondent pas : Employé dans le civil au PLM et
ingénieur militaire avec le grade de lieutenant au fort de Vanves, demeurant 4 rue Crozatier (Paris XIIe), Etc...
Sources : Le Maitron, Communard 1871
Ceci pourrait toutefois expliquer le -creux- dans sa vie, puisqu'on ne retrouve sa trace qu'en 1884, pour la naissance d'Albert, au 2, rue des Jardins, à Nogent. Il est devenu architecte vérificateur.
En 1908, il devient architecte municipal, à la suite de Georges Damotte. Il tient ce rôle jusqu'en 1920.
Malade, il est alors remplacé par Toussaint Hillion.
Albert NACHBAUR (Albert Alfred NACHBAUR) [ARCHI] ° 01/10/1879 (Nogent-sur-Marne 94) 21/03/1933 (Pékin -Chine)
Architecte, puis journaliste, directeur de l'Echo Nogentais. Après un premier voyage en 1913, il part définitivement en chine en 1916 ou il fonde
une maison d’édition et dirige le Journal de Pékin.
Georges NACHBAUR (Dit Georges Lucien NACHBAUR) [ARCHI] ° 18/06/1884 (Nogent-sur-Marne 94) 02/08/1977 (Nice 06)
(Aussi prénommé Georges Lucien bien que l'acte de naissance n'en fasse pas état). Architecte, il seconde son père et signe à 25 ans la plupart des constructions.
Passionné de cinéma, il s'investit énormément dans cette activité qui finira par prendre le pas sur l'architecture.
Magdeleine Rameau est morte à 19 ans en 1920 au 71, rue des Jardins.
Signé Max Blondat (sculpteur, 1872-1925), le portrait de la jeune fille la représente dans une expression mélancolique. Le choix de la tenue à la mode garçonne des années folles semble souligner l'injustice d'une disparition à l'âge des plaisirs de la jeunesse.Nogent et le Perreux - L'Eldorado en bord de Marne - Isabelle Duhau.
Épitaphe : Ceux qui la virent en passant, la regrettent; ceux qui la connurent, la pleurent, ceux qui l’aimèrent, la regretteront et la pleureront toujours.
James Rassiat nait au 6 place Félix Faure, dans la maison Dagobert, aujourd'hui place Leclerc. Son père, James Adolphe, natif de Mustapha (Alger) a épousé en 1906 Marie Clémence Gautard, une nogentaise, dont les parents étaient originaire du Puy-de-Dôme. A la suite du père, la soeur aînée de celui ci, Isabelle Jeanne, se marie également à Nogent en 1907, puis en 1910, c'est au tour d'un frère cadet, Jean Baptiste. La fratrie avait été naturalisée Français en 1901 à à la demande des grand-parents, le grand père né à Genève, la grand mère d'origine espagnole. Pour sa part, James Clément se marie avec Cécile Thirionet en 1942 à Nogent, ils auront deux enfants, Marc et Anne Marie, puis divorceront en 1971.
Dabobert, à droite sur la carte postale. Source image : AD94 2FI/Nogent 17
James Rassiat va peindre son univers nogentais, la place Félix Faure, la maison Dagobert, la rue du Moulin, le bois, les bords de Marne...
Il va également peindre le reste du monde. Peintre de marine, participant entre 1962 et 1978 à onze expéditions.
Il prend sa retraite à la Maison des Artistes.
A sa mort, sa collection est partagée entre ses deux enfants.
Marc Rassiat fait don en 2017 de 80 oeuvres de son père au musée de Nogent (Source : 94.citoyens.com).
Le Perreux-sur-Marne - notice historique de 1937. Auteurs : Pierre Champion, maire de Nogent et Alexandre SALABERT, secrétaire général de la mairie du Perreux.
Frère du précédent, il était quant à lui, secrétaire général de la mairie de Nogent.
Nogent-sur-Marne : étude et évolution d’une commune de la banlieue parisienne, Thèse de l’Institut d’Urbanisme de l’Université de Paris, 1927.
C'est sous son autorité, et celle du maire Pierre Champion, que se déroulent les travaux d'assainissement de Nogent. En 1820, sur 50 kilomètres de voies, seuls 8,6 Km sont raccordés aux collecteurs du bois de Vincennes, le reste des eaux usées est en grande partie déversé directement dans la Marne.
Les deux édiles planifient également la construction d'une cité HMB/HLM dans le quartier de Plaisance, entre le boulevard de Strasbourg, la rue Anquetil, la rue Théodore Honoré et la rue des Épivans (Odile Laurent). Toussaint Hillion, l'architecte communal, associé à Maurice Maurey, architecte du département de la Seine en dressent les plans en 1928, la réalisation à lieu entre 1931 et 1932.
Les bâtiments proposent tout le confort moderne et répondent aux normes d'hygiène en vigeur.
Abbé Frédéric Arthur VALORZI ° 04/08/1898 (Paris XIXe 75) 08/06/1975 (Paris IVe 75)
Inhumation : D14_292 5e A.T.
Frédéric Valorzi est né en 1898 au 12 rue de Lunéville ou vivaient trois de ses oncles. Toute la famille était originaire du Val di Sole dans la province de Trente (*), ses frères et soeurs y étaient d'ailleurs nés, à Mezzana.
(*) Province du Tyrol qui faisait partie de l'Autriche-Hongrie avant d'intégrer le royaume d'Italie en 1918.
Il a d'abord officié dans l'Ile Saint Louis à Paris, puis il été détaché par l'administration diocésaine auprès du curé de Nogent ou il devient le confesseur de la communauté italienne.
François Cavanna dira dans son livre les Ritals : "Le curé a dû embaucher un vicaire spécial rien que pour s'occuper des Ritals, l'abbé Valensi (sic). Il a les yeux tendres et des gestes de velours. Les nonnas sont tout le temps pendues à son confessionnal... Je ne sais pas si l'abbé comprend le dialetto piacentino, en tout cas il leur file en pénitence des enfilades de chapelet. En tout cas, il est sûr qu'il parlait italien, il enseignait également le latin.
Le recensement de 1931 montre qu'il habitait à cette date avec son père et une de ses soeurs au 14 rue Bapaume, chez son oncle aussi prénommé Frédéric.
Source AD94 - D2M8 519 Vue 72/753
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