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de
la famille VERGEZ
 
Nous vous proposons la généalogie des familles Vergez, Vitry, Mainguet, Paclet, Decroix, celle de nos amis Antoine et Guilloux et les relevés BMS de Nogent-Sur-Marne.
 
 
 
Emile PACLET Mon arrière grand-père, nait en 1881 à Nogent sur Marne, fils de Célestin Séraphin PACLET et Eugénie Alphonsine RUBEZ.
 
Sa généalogie est visible sur https://gw.geneanet.org/vergezyv?lang=fr&p=emile+celestin&n=paclet

Son père, garde mobile décède jeune à l'âge de 45 ans en 1896.

Sa mère se remarie en 1899 avec Eugène Raymond.

1ère période militaire.
Le 15 juillet 1902, Emile s'engage pour trois ans et est incorporé au 4e régiment d'infanterie coloniale comme soldat de 2e classe.
Ces quatre photos ne sont pas datées, mais elles nous montrent Emile très jeune, c'est pourquoi je les ai rattachées ici.

Il entre aux ateliers d'entretien de la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) grâce à son beau père qui y exerce le métier de conducteur.
Il y finira sa carrière comme chef déquipe.

Emile se marie en 1910 avec Lina Alphonsine MAINGUET et en 1913 leur fille nait.

C'est la guerre !
 
 
3 août 1914 : l'Empire allemand déclare la guerre à la France.


Source de l'image
Emile est mobilisé et rejoint le 21e régiment d'infanterie coloniale à Ivry le 12 août ou il restera jusqu'au 4 septembre, date à laquelle il part pour le front.

  Sur le front : D'Ecriennes à Massiges.
Extrait des journaux des marches et opérations du 21e colonial
  • 06 septembre bataille d'Ecriennes. Les pertes du régiment s'élèvent à 19 officiers et 862 hommes de troupe.
           
  • Les Allemands sont repoussés au nord, et jusqu'au mois de février, le 21e colonial se tient principalement sur le secteur Dommartin, Bois d'Hauzy et Massiges. C'est l'hiver, dans le froid et la boue, les armées s'enterrent dans les tranchées.
                             
  • Le 3 février 1915, les Allemands attaquent les positions de la main de Massiges, Emile est fait prisonnier. Ce jour là, le régiment perd 17 officiers et 905 hommes.
         
  • Dans son malheur, il a la chance de sortir vivant de cette boucherie.

Source https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr


Source Gallica
La main de Massiges. Vue du ciel les collines et les ravines représentent une main. Si vous avez lu les JMO ci dessus, les positions y sont désignées par les doigts de la main: Annulaire, Index, etc...
 
L'association la main de Massiges http://www.lamaindemassiges.com a reconstitué les tranchées qui se visitent. C'est une présentation très intéressante et émouvante.
Ma mère et moi avons fait le voyage le 11 avril 2019 et voici les photos que nous avons rapporté.
Comme on le voit sur la gravure, les soldats portaient la casquette ou le képi (par dessus une cervelière, calotte d'acier). Le casque Adrian ne sera adopté qu'en février 1915 et distribué à partir de septembre 1915.
Chaque armée creusait des mines sous les tranchées ennemies afin de les faire exploser. Le 03 février 1915, ce sont les mines allemandes qui explosent en premier... déclenchant l'explosion des mines françaises.
Voici les entonnoirs qui en résultent et qui sont encore visible aujourd'hui.

  Prisonnier de Guerre.
Krieggefangenenlager - Hameln/Weser. Nous retrouvons Emile prisonnier dans la région de Hannovre, à Hameln ou Ronnenberg ou il travaille aux mines de potasse.
 
Il porte le matricule 11066.
 
Je ne peux pas vous proposer sa correspondance, il a choisi de la détruire à son retour afin de préserver son intimité.
Seules subsistent ces quelques cartes postales ou figurent ses camarades de captivité.
 
D'autres images du camp sont disponibles sur le site du Chtimiste :
http://www.chtimiste.com/album/Camps%20Prisonniers/Camps%20existants/Hameln/index.html

Recto : Emile et deux autres prisonniers.

Verso.
 
Kriegsgegangener Lager St Gurger 05 septembre 1915.

Emile à Ronnenberg le 25 juin 1916.

Recto : Emile à Ronnenberg le 06 février 1916 .

Verso.

Recto : Emile à Hameln. Correspondance non datée adressée à son épouse.

Verso.
Hameln
Le monument au mort des prisonniers décédés en captivité.
Ronnenberg
Alkaliwerke - Les mines de potasse.
A gauche : la mine en surface avec la maison du directeur.
A droite : la cantine et le magasin.
en dessous, la mine.
  Ses compagnons de captivité.
 
Louis MALOBERTI, matricule 9733 à Hameln/Weser.
 
Ami et cousin par alliance de mon arrière grand-père il était également de Nogent-sur-Marne.
La femme de Louis Maloberti (Léonie Dubet) était la cousine germaine de la mère de la femme d'Emile Paclet (Léonie Hortense Dubet).
Sa généalogie est visible sur https://gw.geneanet.org/vergezyv?lang=fr&p=louis+joseph&n=maloberti
André Edouard, 39 rue des Jardiniers, 93100 Montreuil.
Souvenir des mines de potasse à Ronnenberg.
Gris Marceau, Matricule 42736 à Hameln.
Louis Roy, Matricule 24149.
Mines de potasse de Ronnenberg.
Louis Roy, Peintre en voitures à Epinac-les-Mines 71360.
A Hameln.
Louis Maurice, 13 rue Jean Bobé, 77120 Coulommiers.
Mines de Potasse de Ronnenberg.
.. Martin-Neuroy, rue Chafnay, 10, Jupille-lez-Liège (Be).
Mines de Potasse de Ronnenberg.
Albert Bohat, 128 rue Cardinet, 75017 Paris.
Mines de Potasse de Ronnenberg.
Georges Dubois, 62123 Beaumetz-les-Loges.
A Hameln.
Paul Vagner, le 25 novembre 1918, 4 rue Turbigo, 75001 Paris.
Mines de Potasse de Ronnenberg.
Gustave Lorthois, Rue Franklin, 129, 59170 Roubaix.
A Hameln. Est-il à gauche ou à droite?
Photo de groupe. Emile Paclet est à droite.
Mines de Potasse de Ronnenberg le 28 mai 1918.
A gauche : Inconnu.
A droite :Photo du groupe d'entretien. Emile Paclet est à gauche.
Date et lieu inconnus.
  Les inconnus.
 
Pendant sa captivité, Emile a également participé aux travaux des champs dans une ferme. Ces photos sont sans doute celles des Allemands chez qui il était.
Aucun commentaire au dos pour dire de qui il s'agit.
  On soutient le moral des troupes !
 
Vive la France
14 juillet 1917 à Paris.
Emile est à Hameln.
  La libération
 
30 décembre 1918, le retour par bateau à Dunkerque
Arrivé à bon port.
55 bis rue Planchat Paris 20e
Le domicile.

  EPILOGUE
 

Le 26 juin 1919, Emile Paclet achète le terrain au 51 rue Parmentier à Nogent.
Il y bâtit sa maison.
Sur la photo de droite, on apperçoît Emile devant sa maison et poussant sa brouette.
Simone, leur fille se marie.
C'est désormais toute une famille qui entoure le couple (au fond à gauche).


Emile s'éteint en 1938, je n'ai jamais eu la chance de le connaître, mais en 1983, je suis venu habiter sa maison et mes enfants y ont grandi.

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Dernière mise à jour de la page paclet_emile.php le 09-05-2019
 
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